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Visite de Nicolas Sarkozy en Moselle

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Visite de Nicolas Sarkozy en Moselle

Message par Prince Noir le Sam 10 Oct - 2:09

alors, que pensez-vous de cette visite ?

entre bonnes nouvelles et coups de gueule ?

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Re: Visite de Nicolas Sarkozy en Moselle

Message par Christine le Sam 10 Oct - 16:50

Perso , Coup d'gueule !
il me fait enrager ce p'tit bonhomme...
Avec ces airs là de one man show ...et toutes ces belles Paroles ...
promesses ..tiens ça me fait penser a la chanson de Dalida ...
"Paroles , paroles , paroles" ...rien que des mots , toujours des mots , les mémes mots....
a blabla ..
Twisted Evil et ceux a qui il a tenu ses beaux discours et qui sont au chomage là ? vont bouger ...?

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Re: Visite de Nicolas Sarkozy en Moselle

Message par Prince Noir le Dim 11 Oct - 2:11

voilà un article paru sur les BLE pour donner du grain à moudre au débat:
http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/10/11/bilan-de-la-visite-du-president-francais-en-moselle/

En déplacement jeudi dernier en Moselle, département le plus frappé par les iniques et odieuses restructurations militaires et par la crise économique, le président français a ainsi tenu sa promesse de revenir. Enfin, oui et non. En choisissant d’éviter les zones particulièrement sensibles, comme Metz et Gandrange, Sarkozy, et/ou son cabinet et ses conseillers, ont préféré choisir la facilité et des sites ultra-protégés, comme la visite à Hambach du site de production de la Smart, un véhicule adapté à la taille du chef de l’Etat de Paris, et l’organisation d’une table-ronde à Woippy, fief de l’ami Grosdidier. De là à affirmer comme certains que Sarkozy aurait un problème psychologique avec notre belle province, suite au discours désastreux de l’aciérie de Gandrange, qui a définitivement fermé ses porte le 31 mars 2009, alors que le président de la France (attention !) avait pourtant juré d’y maintenir l’activité, peut-être pas. Toujours est-il que les promesses non tenues de Gandrange sont dans tous les esprits, comme le rappelle la stèle funéraire posée non loin de là par les syndicalistes en mémoires de ces belles paroles et sur laquelle Nicolas Sarkozy, NS pour les intimes, n’a même pas osé venir se recueillir. Trop dur, le fardeau est aujourd’hui trop lourd à porter et à supporter. Mais que dire de celui des 571 salariés de l’ex-aciérie d’ArcelorMittal ? Il est désormais bien loin ce fameux 4 février 2008 où Sarkozy affirmait que l’Etat français était « prêt à prendre en charge les investissements nécessaires pour maintenir l’aciérie en activité ». De quoi faire injure à toute la Lorraine, à tous les Lorrains. Bref des paroles NS, c’est-à-dire, comme en statistique, non significatives. Le chaudron lorrain n’est pas prêt de s’arrêter de bouillir.

Cette visite, maintes fois reportée mais qui eu finalement lieu, même si nous aurions préféré en d’autres endroits, comme par exemple du côté l’usine de l’équipementier Johnson Controls à Sarreguemines où plus de 350 salariés sont menacés de perdre leur emploi, ou encore du côté de la plateforme pétrochimique de Carling Saint-Avold, dont les effectifs fondent comme neige au soleil, fut également l’occasion pour Nicolas Sarkozy d’annoncer ou de confirmer certaines mesures en faveur de la Lorraine. Faisons donc le point et le bilan sur ce qui a été dit entre autres sur la Smart électrique, le transport fluvial et ferroviaire, l’université et les nouveaux emplois publics.

Nicolas Sarkozy a ainsi profiter de l’intention de Daimler via Dieter Zetsche, son CEO (Chief Executiv Officer), d’investir plusieurs dizaines de millions d’euros sur le site de Hambach, 90 millions d’euros pour être exact dans sa filiale, afin d’y produire la version électrique de ForTwo, pour annoncer un soutien public de 2,7 millions d’euros, dont 1,35 de la France par le biais de la Prime d’Aménagement du Territoire (PAT), à cette fabrication. La réalisation de la nouvelle petite citadine zéro émission se fera en plusieurs étapes. Une première production d’une série de 1 000 véhicules débutera ainsi à la mi-novembre pour une livraison client dès la fin de l’année. Ces véhicules seront destinés à des clients d’importantes métropoles européennes et des Etats-Unis dans le cadre de divers projets d’éco-mobilité. L’objectif pour Daimler est de recueillir les impressions des clients dans des conditions d’utilisation quotidienne. A partir de 2012, la Smart ForTwo electric drive fera ensuite partie du programme normal de production de l’entreprise et sera distribuée via le réseau Smart. Ce véhicule électrique de troisième génération de deux places, comme son nom anglais l’indique, disposera d’un moteur électrique de 41 chevaux qui lui offrira une autonomie de 115 km assurée par des batteries au lithium-ion. Sa vitesse maximale sera de 112 km/h. La Smart ForTwo electric drive pourra de même passer de 0 à 60 km/h en seulement 5,7 secondes. Ses batteries au lithium-ion à haut rendement seront placées entre les essieux et pourront être rechargées sur une simple prise de courant 220 volts. A noter que Daimler promet pour ce véhicule un coût d’utilisation de 2 euros aux 100 km, soit trois moins que sa version essence. Les ingénieurs du groupe prévoient également que l’autonomie de cette nouvelle ForTwo sera portée à 200 km en 2012. Cette décision constitue une excellente nouvelle pour le site de production ultra innovant de Hambach, même s’il faut reconnaître qu’en dépit de la crise économique, les ventes de Smart s’étaient particulièrement bien comportées, malgré un léger et récent frémissement. L’usine mosellane, qui emploie 1 600 personnes, 800 salariés chez Smart et 800 chez les fournisseurs et autres équipementiers, n’est en effet pas le site du secteur le plus à plaindre, dans la mesure où 138 000 véhicules sont sortis de ses chaînes l’an dernier. La Smart avait en effet connu une embellie en 2008 suite à sa percée sur le marché américain et au bonus écologique. La production de la version électrique de la ForTwo représente néanmoins une étape particulièrement importante pour la pérennisation de ce site inauguré en 1997 et qui a produit 1,1 million de voitures depuis cette date. Après un démarrage plus que laborieux, la petite citadine, qui est aujourd’hui commercialisée dans 41 pays et dont les principaux marchés sont l’Allemagne, l’Italie et les Etats-Unis, s’avère donc être une réussite à plus d’un titre. Alors que Dieter Zetsche annonçait une production annuelle « à cinq chiffres », Nicolas Sarkozy affirmait que la France achèterait de tels véhicules électriques.

En ce qui concerne l’épineux dossier des odieuses et iniques restructurations militaires, le chef de l’Etat français n’a fait que confirmer l'implantation de 1 500 nouveaux emplois publics, dont 750 en provenance de l'INSEE (Institut National de la Statistiques et des Etudes Economiques), à Metz pour compenser, de manière largement insuffisante il faut le dire, le départ des militaires. A l’heure actuelle, 1 280 emplois auraient été trouvés par Nicolas Sarkozy. Il ne les a toutefois pas détaillés, précisant seulement qu’un centre national constitué d’un pôle de statistiques sociales et d’un centre d’enquête par téléphone serait créé. La première ville de Lorraine, de loin la plus saignée par cette réforme, puisque devant supporter 10 % de l’effort du territoire hexagonal, se verra de même octroyer 30 millions d’euros, au lieu des 10 initialement prévus, dans le cadre du contrat de redynamisation des sites de défense. Rappelons que les élus messins en réclamaient au moins 36, montant encore tout-à-fait insuffisant, quand on sait tout l’impact économique que va occasionner le départ ou la suppression des régiments du génie et médical et de la base aérienne 128, soit au total plus de 5 900 emplois civils et militaires perdus dans l’agglomération messine. Le compte n’y est donc toujours pas ! Le maire de Metz avait déjà rappelé à juste titre que le fait de ne pas venir dans la première ville de Lorraine, comme Nicolas Sarkozy l’avait pourtant promis en septembre 2008, constituait une « erreur », voire un « reniement » de sa part. Un nouvel affront fait à la Lorraine, province méprisée et déshonorée par Paris. Metz et la Lorraine ne doivent plus être ignorés de la sorte !

Toujours dans le domaine des « compensations » aux restructurations militaires, le gouvernement français prévoit de céder terrains et bâtiments aux collectivités locales pour l’euro symbolique. Paris prendra également en charge la dépollution des sites. Il appartiendra toutefois aux élus locaux de chercher des entreprises ou de réaliser des aménagements avec le concours de l'État français. Mais, ce que nous pouvons constater, c’est qu’en dépit des exonérations de charges et d'impôts prévues, les sociétés qui envisageaient de s'installer sur les sites en passe d'être libérés semblent aujourd'hui très prudentes du fait de la crise économique. Nicolas Sarkosy a par ailleurs déclaré que le 8ème Régiment d’Artillerie de Commercy qui doit être dissout, ne disparaîtra que lorsque que des « solutions pour l’emploi auront été trouvées ». De plus, un centre d’instruction sera bel et bien créé à Dieuze, afin d’y « maintenir une présence militaire significative ». Pour ce qui est du transfert à Metz de l’un des régiments de l’actuelle brigade franco-allemande, le président français s’est montré prudent, dans l’attente de la constitution d’une nouvelle coalition suite aux dernières élections allemandes. Les villes de Commercy, Dieuze et Bitche recevront enfin respectivement une enveloppe de 10, 12 et 3 millions d’euros, toujours dans le cadre d’un contrat de redynamisation des sites de défense.
En outre, le président français s’est engagé en faveur de la réalisation du projet Ulcos à Florange, dans le but de pérenniser le haut fourneau P6. Une telle initiative « peut stabiliser la situation industrielle de Florange et répondre à une partie du problème de Gandrange ». Cette brève allusion fut d’ailleurs la seule que Sarkosy fit en public sur l’ancienne aciérie d’ArcelorMittal au cours de son déplacement mosellan. Rappelons que le projet Ulcos consiste à séquestrer les rejets de dioxyde de carbone liés à la production de l’acier, de manière à réduire les émissions de ce gaz d’au moins 50%. Tous les experts s’accordent à dire que cette réalisation assurerait l’avenir à moyen terme de la filière chaude de la sidérurgie lorraine.

Le chef de l’Etat français a également décidé d’accorder une enveloppe supplémentaire de 20 millions d’euros à l’Université Lorraine qui doit voir le jour en 2012. Cette dernière s’était déjà vue octroyer, dans le cadre du projet Campus, 70 millions d’euros. Il n’a pas encore été toutefois précisé dans quoi seront investis ces 20 millions d’euros, dans l’institut Jean Lamour, à Georgia Tech ou encore dans la réalisation d’Artem ?

Pour ce qui est à présent des infrastructures de transports, plusieurs annonces ont été faites. L’A 31 sera tout d’abord mise à 2X3 voies sur la portion Nancy-Metz. Aucun délai ni calendrier n’ont cependant été avancés. En outre, une plateforme multimodale logistique verra bien le jour le long de la Moselle. Le grand port mosellan sera articulé entre les sites de Thionville-Illange, Metz et Frouard. La plateforme ferroviaire de ce dernier sera réalisée à Illange. Le débat public relatift à cette mise en place sera lancé fin 2011, voire début 2012. Cette décision fut corrélée à celle de la construction du fameux canal Saône-Moselle, un projet vieux de 20 ans. Il s’agit de relier les ports belges et néerlandais de la mer du Nord à ceux de le Méditerranée. Toutes ces mesures devraient permettre de conforter la position européenne de notre belle province, d’autant plus que les travaux de la seconde phase du TGV-Est seront lancés dès 2010. La Lorraine se retrouvera donc au carrefour d’une liaison Ouest-Est par la route et le fer, et d’une liaison Nord-Sud par voie d’eau, fer et routes.

Enfin, une dernière bonne nouvelle vînt émailler ce déplacement en Moselle. Le président français a effet hisser le projet d’aménagement des 800 hectares des anciennes friches industrielles de Micheville dans le Pays-Haut en « opération d’intérêt national ». Il a ainsi chargé son ministre de l’aménagement du territoire, à savoir Michel Mercier, de s’occuper de ce dossier qui ne date pas d’hier. Alors que les Luxembourgeois ont déjà fait sortir de terre toute une ville nouvelle du côté d’Esch-Belval, l’immobilisme des Français faisait véritablement figure d’une incapacité chronique à agir. Pour sortir ce bout de Lorraine de l’impasse, Paris a donc ressorti des cartons le projet d’une éco-cité. Nicolas Sarkozy a d’ailleurs promis, il ne fait que cela mais bien souvent il n’y a rien derrière, qu’un programme et qu’un calendrier seraient annoncés dans les six prochains mois. Cette éco-cité, que d’autres appellent plus poétiquement « écopolis », garantirait les plus hautes normes de qualité écologique à un programme de logements et de bureaux qui seraient autant de vitrines de l’action publique dans le domaine environnemental. Notons que le principe figurait déjà dans le rapport Attali de janvier 2008. Cette décision a à la fois surpris et réjouit la Communauté de Communes du Pays-Haut-Val d’Alzette (CCPHVA) qui milite, depuis sa création en 2005, pour la réalisation d’une éco-agglomération transfrontalière, en proposant une certaine complémentarité avec ce qui se fait au Luxembourg. Reste maintenant à savoir si tout cela n’était encore une fois pas qu’un simple effet d’annonce...

Pour conclure cet exposé, Nicolas Sarkozy, qui était attendu de pied ferme en Moselle, a annoncé des mesures intéressantes et concrètes pour la Lorraine. Qu’il tienne maintenant parole, une fois n’est pas coutume ! Cela dit, devant l’ampleur des restructurations militaires, qu’il a lui-même décidées, et de la crise économique, nous étions en droit d’attendre, et surtout de recevoir, bien davantage. Il aurait ainsi pu revenir sur certains arbitrages complètement illogiques d’un point de vue organisationnel et financier comme le transfert du régiment médical de Châtel-Saint-Germain au camp de La Valbonne dans l’Ain. Autrement dit, il aurait pu se risquer un peu plus en politique et reconnaître ses erreurs. De même, la question de l’A 32 n’a même pas été évoquée, tout comme celle de l’électrification de la ligne Nancy-Epinal-Belfort. Le président français, par les choix effectués pour son déplacement, a ainsi préféré ne pas affronter les difficultés de nombreux Mosellans. Il faut dire qu’en Lorraine, comme dans d’autres provinces, les foyers de mécontentements allumés par sa politique, ses soi-disant réformes ou le non-respect de ses engagements, sont multiples. Gandrange porte l’étendard de ces différents foyers. Alors que la ville mosellane aurait pu devenir un symbole de l’industrie en France, elle est devenue au contraire un symbole de la trahison, du mensonge d’Etat à la française. Quant à la revitalisation du territoire, les habitants n’ont toujours rien vu venir, mais alors absolument rien. Ni ArcelorMittal qui avait parlé d’implanter une entreprise de poutrelles en acier, ni les pouvoirs publics n’ont tenu leur parole. Le secrétaire d’Etat à l’emploi, Laurent Wauquiez, a pourtant affirmé que Nicolas Sarkozy retournerait, comme il l’avait dit, à Gandrange, un jour… peut-être, ou pas. Quand ? Le mystère demeure. Vous pourrez prochainement parier en ligne là-dessus. Quant à la réunion de Woippy, de source syndicale, la préfecture aurait demandé aux entreprises des environs immédiats de la caserne de cesser leur activité jeudi et de renvoyer leurs salariés chez eux. Bref, cette venue présidentielle peu providentielle s’apparentait à un « vrai lock-out au mépris du Code du travail ». Enfin, nous tenions à souligner la magnifique hypocrisie de nombreux politiques lorrains, que l’on pouvait d’ailleurs admirer dans l’ombre de Nicolas Sarkozy sur les photos parues dans la presse ou sur les rares images passées au journal de 20 heures. Etrange, non ? Alors qu’il y a quelques temps encore ils critiquaient ouvertement la politique du président français. Mais là, devant les caméras et les photographes, tout le monde était heureux et tout sourire. On vit vraiment dans le meilleur des mondes et dans l’univers merveilleux des Schtroumpfs. Toutes ces personnes n’ont donc aucun honneur et retournent leur veste comme ils abaissent leur pantalon. De mémoire, n’étaient-ce pas ces sympathiques Mosellans qui avaient offert au chef de l’Etat français une splendide pièce en faïence de Niderviller pour la Saint-Nicolas l’année dernière ? Nous, on l’oublions pas, en politique, les symboles sont forts.

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Re: Visite de Nicolas Sarkozy en Moselle

Message par Christine le Dim 11 Oct - 18:02

rien a ajouter ...merci Wink Twisted Evil

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Re: Visite de Nicolas Sarkozy en Moselle

Message par lorrain-expat le Lun 12 Oct - 22:15

Oui A31 à 2x3 voies on dirait qu'il nous fais un énorme cadeau.... c'est honteux à partir de 50 000 véhicules/jour une autoroute doit passé à 2x3 voies et à 2x4 voies au délà de 90 000 v/jour.

rappel Nancy Metz des pointes à 70 000 et Metz Thionville 110 000!!!

alors c'est pas un cadeau, le cadeau c'est quand une société privé d'autoroute passe à 2x3 voies dès 30 000 v/jour pour le confort et la sécurité de ses usagers...

.... mais manque de chance la Lorraine, terre de St Empire a un réseau autoroutier à l'allemande avec des autoroutes gratuites... et ça rapporte rien à l'Etat, alors pourquoi s'emm... à dépenser des millions pour une autoroute en Lorraine qui rapporte rien... autant leur en construire une payante (A32) et transformer l'ancienne en vulgaire voie rapide à 110 km/h..
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Sarkozy en Moselle : un retour mais rien de neuf ?

Message par Prince Noir le Dim 18 Oct - 1:18

Le président français est finalement revenu le 8 octobre, à la surprise générale, une semaine après son dernier déplacement en Moselle, où il avait soigneusement évité de se rendre à Gandrange, suscitant la colère justifiée des salariés du site sidérurgique. Cette fois-ci, son chemin est passé par Gandrange et par Metz, plus de 20 mois après ses fameuses promesses manquées faites aux ouvriers lorrains. Alors que les syndicats estiment toujours ne pas avoir été entendus et que les engagements sur la revitalisation du site n’ont pas été respectés, dans la mesure où l’aciérie de Gandrange a bel et bien été fermée et que 20 ouvriers étaient encore en attente de reclassement, Nicolas Sarkozy a profité de sa venue pour annoncer la signature d’un contrat de 300 millions d’euros entre Réseau Ferré de France (RFF) et le sidérurgiste anglo-néerlandais Corus, pour la construction de rails de très grande longueur destinés au TGV, à Hayange. Un investissement de 35 millions d’euros sera réalisé sur ce site mosellan, afin de moderniser les installations dans l’optique de ce contrat et de pérenniser l’activité de la société. Par ailleurs, 5 millions d’euros seront investis dans un centre d’apprentissage qui devrait être installé à Gandrange. 120 apprentis y seront formés aux métiers de la métallurgie. Toujours à Gandrange, le groupe ArcelorMittal devrait injecter 4,5 millions d’euros dans le train à billettes. Pour ce qui est du projet Ulcos à Florange, qui concerne l’expérimentation de l’enfouissement du CO2 en provenance des laminoirs, Nicolas Sarkozy a déclaré que l’étude de faisabilité était à présent achevée. Cela dit, la question de l’installation de ce site de captage et de stockage du CO2 en Moselle n’est toujours pas réglée. Le président français a de même ajouté que le projet de centrale porté par la société Powéo, un temps envisagé dans les environs de Gandrange, est aujourd’hui définitivement abandonné en raison de la crise économique qui touche aussi l’énergéticien. Toutefois, ArcelorMittal devrait également investir 16 millions d’euros à Yutz dans la fabrication de poutrelles et de panneaux pare-feu, ainsi que dans la création d’un atelier de coupe et de cintrage. Au total, cette décision devrait créer 99 emplois à l’horizon 2010. Nicolas Sarkozy a en outre indiqué qu’il allait rencontrer d’ici peu Lakshmi Mittal, le PDG d’ArcelorMittal sur ces différents dossiers. Enfin, le chef d’Etat français a annoncé la venue à Metz d’un régiment supplémentaire actuellement basé en Allemagne.

Après vous avoir présenté les différentes mesures annoncées par Nicolas Sarkozy lors de sa visite à Gandrange et à Metz, analysons à présent plus en détail leur contenu et leur portée.

Tout d’abord, si le président français a expliqué être revenu en Moselle après avoir « mesuré lors de sa dernière visite l’ampleur de la déception », il est néanmoins bien difficile de ne pas y voir, comme l’ont déclaré certains, une « astuce politique », afin de faire oublier les ennuis de la majorité présidentielle à la veille des élections régionales, suite aux promesses non-tenues de Gandrange le 8 février 2008 et d’effacer quelque peu l’arrière goût négatif laissé après son déplacement organisé à Hambach et à Woippy. Car Nicolas Sarkosy sait pertinemment qu’il devait réparer une énorme bourde médiatique sur le délicat dossier de l’aciérie de Gandrange. Néanmoins, en toute honnêteté intellectuelle, nous estimons que le président français a eu au moins le mérite, une fois n’est pas coutume, de reconnaître son erreur d’avoir évité Gandrange et Metz lors de son précédent déplacement. Mais il convient de bien avoir à l’esprit certaines choses et de ne pas en oublier d’autres. Ainsi, les déclarations faites par Nicolas Sarkozy ne font que confirmer des engagements qui avaient déjà été annoncés dans le cadre d’un plan de revitalisation signé l’an dernier par son secrétaire d’Etat chargé de l’industrie, Luc Chatel. C’est juste la ventilation des crédits qui est différente. Ce qui signifie en soi, qu’il n’y a rien de nouveau ! Pire, les Lorrains attendent toujours de voir les premiers investissements se réaliser ! Seul le contrat avec Corus Rail pourrait paraître être un scoop, bien que ce dernier fût pressenti depuis plusieurs semaines et qu’il devait être imminent. Autrement dit, même si cette annonce constitue bien évidemment une bonne nouvelle, le président français aurait saisi l’opportunité de cette décision pour revenir et rectifier le tir avec la Lorraine. Enfin, gardons en tête qu’au moment où le magnat de l’acier indien, Lakshmi Mittal annonçait le 4 février 2008 la suppression de 575 des 1 108 emplois du site de Gandrange, il avait promis de s’engager « en contrepartie » sur la réfection des hauts fourneaux. Or, sur ce dossier, comme pour d’autres, nous n’avons à l’heure actuelle strictement aucune garantie. Les sous-traitants ont de même payé le plus lourd bilan dans cette affaire, avec près de 2 000 emplois remis en question. Or, aucune aide n’a été annoncée pour eux.

En conclusion, les BLE voient tout de même dans cette nouvelle visite une petite victoire pour la Lorraine, mais sans plus. En effet, ce qui est pris, est pris, même si beaucoup reste encore à prendre. Car en attendant, aucun engagement ni même aucune mesure n’ont été décidés pour un autre bassin d’emploi mosellan en proie actuellement à de terribles difficultés. Nous terminerons donc cet exposé par une simple question : quid de la plateforme pétrochilique de Carling-Saint-Avold et de ses salariés ?

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Re: Visite de Nicolas Sarkozy en Moselle

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